🎿 JO 2030·Succession au Cojop

Alors que la course à la succession d'Edgar Grospiron à la présidence du Cojop des Alpes 2030 s'accélère, Pannekoucke, Président de la Région Auvergne Rhône Alpes, pose une condition claire avant même d'envisager le nom d'un successeur : écarter d'office toute personnalité déjà associée au dossier par le passé.

« Il faut écrire une nouvelle histoire »

Pour Pannekoucke, tourner définitivement la page des tensions passées constitue un préalable non négociable à toute nomination.

Je considère que ceux qui ont été antérieurement liés au dossier ne sont pas des prétendants à la présidence. J'y suis particulièrement attaché parce qu'on ne doit pas ressortir de vieilles histoires sur lesquelles on pourrait nous dire qu'on a perdu du temps avant. Il faut écrire une nouvelle histoire. Pannekoucke lequipe

Une exigence qui écarte de nombreux profils

Cette prise de position ferme a pour conséquence directe d'exclure du champ des possibles l'ensemble des « parties prenantes » historiques du dossier, à savoir les présidents de région eux-mêmes, les présidentes des comités olympique et paralympique, ainsi que l'État, représenté à travers la ministre des Sports ou le délégué interministériel aux Jeux des Alpes 2030.

Cette même logique met également de côté Martin Fourcade, dont le téléphone continuerait pourtant de sonner beaucoup.

🚫 Les profils désormais écartés selon cette condition
🏛️Les présidents de région déjà impliqués dans le dossier
🥇Les présidentes des comités olympique et paralympique
🇫🇷L'État, via la ministre des Sports ou le délégué interministériel
🎿Martin Fourcade, malgré des sollicitations persistantes
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Oudéa-Castéra dément de nouveau toute candidature

Autre nom régulièrement associé au dossier depuis plusieurs semaines : celui d'Amélie Oudéa-Castéra, présidente du CNOSF.

Cette dernière avait pourtant elle-même pointé publiquement, dans les colonnes de la Tribune du Dimanche, des « problèmes de gouvernance » dont tout le monde discutait jusque-là à voix basse.

Interrogée à nouveau sur une possible candidature, l'ancienne ministre des Sports et des Jeux de Paris 2024 a réitéré son démenti, mardi à Lyon.

Je ne suis pas candidate à la présidence. Amélie Oudéa-Castéra

Le futur Président, qui sera surtout en charge de faire rayonner le dossier en France et à l'international, tout en démarchant des gros partenaires, qui se font toujours attendre, devrait être nommé assez vite.

Le temps commence à presser et tout cela ne fait pas très sérieux aux yeux du CIO qui se montre plus que compréhensif pour le moment.

 

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