Le stage de préparation s'est bien passé, les sensations sont encourageantes. Matthieu Bailet poursuit sa préparation aux États-Unis ces prochaines semaines, avant l'ouverture de la Coupe du monde de vitesse le 28 novembre à Copper Mountain, dans le Colorado. Au micro de BFM TV, le descendeur niçois a dévoilé l'état d'esprit qui l'anime : oser, enfin.
« Retrouver cette liberté »
Cet été, Bailet a beaucoup travaillé sur le plan psychologique. Avec une idée fixe : ne plus se brider en course.
L'exemple qu'il cite lui reste en travers de la gorge. L'hiver dernier à Livigno, le Français a filé vers son premier succès en Coupe du monde, avant de sortir de piste tout près de l'arrivée.
Nouveau matériel, nouveau technicien
Il reste encore du travail avant le premier départ. Le Niçois a pris une décision lourde cet été : changer de matériel, un choix loin d'être anodin pour un descendeur. Il compte sur les dernières journées d'entraînement pour régler les détails.
« Ma première non-sélection officielle »
Avant de se tourner vers cette saison, il a fallu digérer la précédente. Un hiver contrasté, marqué par la joie d'un podium à Val Gardena et la déception de ne pas être retenu pour les Jeux olympiques de Milan-Cortina.
Les Jeux de 2030 auront lieu dans les Alpes françaises.
D'ici là, l'hiver de Bailet passera aussi par les Mondiaux de Crans-Montana, en février 2027, sur les terres de Marco Odermatt.
